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aaa le fbi = mahone bo gosse costar et lunette classe flingue adrénaline!! xd que du r^ve lol...
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et le thé aussi xd le thé au citron miam même si mon thé préférer c'est une tasse de thé avec un peu de whysk...
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hu et l'anglais j'adore cette l'angue je la trouve super classe...
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aaa le rock anglosaxon! rien de telle qu'un bon vinyle des beatles!...
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ooo heat je les même pas vue ila l'air super en plus ya will dedans lol...
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bienlien vers mon blog...
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oui oui oui ! cet article est mon preferé de tout le blog. mahone est il faut bien le dire .. parfait tout co...
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La Royalitude

Publié le 09/10/2009 à 22:51 par constatations
Ami(e)s de la Toile,

Le Parti Socialiste français consultera bientôt ses militants qui éliront le "premier des socialistes". Ségolène Royal, selon moi, pourrait bien prétendre à ce titre, elle qui a échoué à ses précédentes élections. Souvenez-vous, en 2007, malgré son intention tout à fait honorable d'augmenter le SMIC à 1500€/mois, c'est le Nain Sarkozy qui a été sacré Nicolas I. Pourtant Madame Royal avait fait le nécessaire, elle était partie en Chine quelques mois auparavant et sur les hauteurs de la Grande Muraille, avait conquis la "bravitude" (dixit), une notion tout à fait inconnue en Occident. Elle est revenue en France plus rayonnante que jamais, sourire blanchi à la chaux et brushing irréprochable, toute nourrie de sa nouvelle force spirituelle. Malgré tous ses efforts, nous connaissons l'Histoire. Euphémisons, euphémisons, elle-même en parle en tant que "non-victoire", plutôt que de défaite. Elle s'en est sortie quand même honorablement avec 46.94% de voix favorables. Forcément, quand on propose 1500€ de salaire minimum à 17% de la population, en plus d'autres trucs avec autant de bonne intention (mais aussi peu de vraisemblance), on rallie du monde.
Le second chapitre de l'histoire des échecs de Madame Royal se joue un an après le désarroi présidentiel, en 2008. Madame Royal dont la réputation n'est pourtant plus à faire, elle qui a joué des rôles de premier plan dans divers paysages politiques français (ministre de l'Environnement sous Bérégovoy, ministre délégué à la Famille et à l'Enfance, puis à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes Handicapées dans le gouvernement de Jospin, entre autres). La présidente du Poitou-Charente perd, faute de soutien face à Marine Aubry dans un suffrage approximatif. Une fois encore, elle perd avec le sourire, chantant une victoire imaginaire (Notons tout de même 40% d'abstention chez les militants socialistes).

Deux échecs électorals et diverses bourdes médiatisées plus tard, notre pauvre Ségolène se retrouve bien isolée mais toujours pas démoralisée.
Le 15 septembre 2009, date fatidique, annonce la mise en ligne du nouveau site internet de Désirs d'avenir (http://www.desird'avenirs.com/). Nous rappelons à notre aimable lectorat que l'association a été créée pendant la campagne de 2007 et s'articule autour d'un renouvellement du PS et de ses idées.
Cette blague, comme l'a cru tout le monde internaute, est une sorte de blog des témoins de Jehovah, la page d'accueil s'ouvrant sur un vague coucher de Soleil et une vidéo médiocre, attendue depuis longtemps sur la prise de position de Madame concernant les fraudes du Congrès de Reims.Le site, car ce n'est pas une plaisanterie, respire l'amateurisme : il cumule fond d'écran pioché sur une base de données gratuite sur Internet, d'innombrables problèmes de connexion, design approximatif et qualité médiocre.
Il aurait tout de même coûté la bagatelle de 40.000 euros et suscite les rires partout.
Dans Le Figaro, 20minutes, Marianne, Le Point, L'Express, les internautes militants ou pas, sympatisants ou pas, adhérents ou pas se lâchent en railleries de tous genres.
Face à cette vague hostile de quolibets, Madame Royal fait face, une fois n'est pas coutume, avec sérénité en affirmant qu'elle "assume totalement".

Après ces deux défaites et un "suicide numérique", dixit Benoît Thémon, concepteur de l'ancienne version de desirsdavenir.com, nous sommes en droit de nous demander quel est donc ce "quelque chose" qui permet à Ségolène Royal de conserver ce sourire Freedent et ce brushing parfait en toutes circonstances.
Serait-ce cette "bravitude" conquise lors de l'ascension de la Grande Muraille ?
Après analyse, nous pencherions vers un concept de vie qui lui est propre, la royalitude qui consiste à vivre dans un monde parallèle où les réalités sont déformées. Les réalités de Madame Royal sont différentes des nôtres, ce qui explique qu'elle puisse réagir en occultant toutes critiques et moqueries. Transposée à Madame tout-le-monde et aux problèmes du quotidien, cette philosophie peut faire passer le problème du menu du repas du soir à je n'ai pas besoin de manger, je suis Wonder Woman. Après une semaine de ce régime, Madame Tout-le-monde est en hypoglycémie, son mari et ses enfants morts de sous-nutrition.

(Ecrit fin septembre)



Le Soleil brille et tout le monde est content, ou pas.

Publié le 02/07/2009 à 21:26 par constatations
Allions pour une fois l'éloquent à l'utile. Une chaleur quasi-insupportable sévit en ce moment, alors que je ne peux guère supporter un mercure dépassant 25°C. Et oui, autant cet hiver, je me sentais comme un poisson dans l'eau (glacée) avec ces -13°C, autant je reste cloîtrée chez moi fenêtres ouvertes, volets fermés et agitant frénétiquement un éventail géant par ces jours de soleil radieux (trop peut-être). Donc, pour éviter d'en souffrir, voici quelques conseils glanés par ci par là pour rendre l'été un peu plus vivable.

D'abord, voici :http://www.planet.fr/mag/trucs-et-astuces-pour-lutter-contre-la-chaleur.9416.html
Il est inutile que je réécrive tout ceci moi-même, ce serait un manque de respect envers l'auteur et une perte de temps.

Personnellement, j'adopte la méthone du "volets-fermés-fenêtres-ouvertes". Certes, j'ai renoncé à toutes formes de vie sociale, mais j'ai une bonne isolation chez moi.
Je vous donner quelques conseils de mon cru pour essayer de mieux supporter cette chaleur :

I - Exclusivement pour les filles : attachez-vous les cheveux ou faites les vous couper (c'est français, ça ?). Je vous assure, c'est le moment de tester un nouveau look et même si on ne jouera pas les bombas latinas à la plage ou en bord de piscine, ça en vaut la peine, je vous assure, rien que pour ne pas apparaître suant à grosses gouttes (même le côté "hot" a des limites), on colle de partout, ou pire, on GLISSE. D'autant plus qu'avec le retour des maillots une-pièce, c'est-à-dire un côté un peu plus chic et sophistiqué et un peu moins "bimbo" autour de l'eau (enfin à mon avis), on peut désormais s'autoriser toutes sortes de chignons sympa, simples ou plus classes. J'ai une petite préférence sur le chignon sur le côté (quoiqu'asez foireux sur ma tête avec mes mains atrophiées) et le chignon banane, simple mais classe.
Quelques chignons sympathiques :
http://www.elle.fr/elle/elle-video/(chaine)/778687/(video)/779735

II - Ma playlist pour l'été pêle-mêle :
* Time to Pretend - MGMT
* Hallelujah - Jeff Buckley/Leonard Cohen (Mbof en fait, ça dépend)
* L'Offrande musicale - Jean-Sébastien Bach (à vous glacer le sang)
* Sunday with a flu - Yodelice (surtout le clip)
A vous de constituer la vôtre. Je pense que c'est un effet psychosomatique de la mélodie, des paroles qui me rafraîchit quand j'écoute ces chansons. La musique sacrée de l'époque baroque, c'est génial ! Elle évoque des églises gothiques aux vitraux aériens et murs de pierres. So fresh. Quelques compositeurs baroques : Bach, Pergolesi, Pachelbel...

III - Mes films :
* Love actually (le fait qu'il se déroule à Noël, je pense)
* Usual suspects
Même effet que la musique, très étrange mais relativement efficace.

IV - On conseille souvent de ne pas sortir entre midi et 16h, mais pour moi, c'est plutôt entre 11h et 18h, les heures de sorties prohibées. En revanche, pourquoi ne pas se mettre aux promenades matinales ? Très agréables, je vous assure.

V - Rompez avec tous vos amis, restez cloîtrés chez vous, fermez les volets, ouvrez les fenêtres en n'oubliant pas de caler vos portes, on crée du courant d'air mais snas faire claquer les portes.

VI - Au pire, vous pouvez toujours partir en voyage pour la saison en Scandinavie ou en expédition aux Pôles. Oui, dans ce cas, vous êtes complètement désespérés.

J'espère que vous passerez un bon été quand même, surtout si vous aimez la chaleur.
Bonnes vacnaces à ceux qui le sont et bon courage aux autres.

Secret Story

Publié le 29/06/2009 à 11:43 par constatations
Chers amis,

Ce matin, je me lève, entre mes problèmes existentiels, mes problèmes de peau & Co, j'allume ma super télé Philips (oui, la fameuse) et je tombe sur Secret Story. J'ai toujours pensé que ce genre d'émission de télé-réalité : Secret Story, Loft Story, Nice people... était fait pour nous lobotomiser le cerveau, que les producteurs nous prenaient vraiment pour des cons. Mais non, en fait, pas du tout ! Il faut être vachement malin et fin pour comprendre toutes les subtilités du jeu.
Donc, ce matin, j'émerge à peine, je tombe sur Secret Story et ce que j'entends me laisse pantois.
"Dans l'épisode précédent, je-ne-sais qui a quitté la maison à cause d'un complot de Léo, l'intrus, qui s'est trop dévoilé pendant cette manipulation. Celui-ci a été destituté au profit de X et Y qui débarquent dans la maison. Quant à Z, 30 secondes avant son entrée, reçoit une mission secrète, il apprend qu'il doit vivre en couple avec W qu'il n'a jamais vu. W prend le jeu très au sérieux et l'accueille chaleureusement."
Là, tu imagines ma machoire inférieure pendante, le sourcil gauche relevé, le regard sceptique. (Ma mère vient de me demander "Tu manges pas les trucs ?" "Quels trucs ?" "Bah, les restes." "NAN !") Mais on se croirait à la cour du Roi-Soleil, ma parole... Sans les robes à armatures, les corsets, les duels à l'épée, l'honneur et la dignité. Je suis sûre que mes chez la Reine d'Angleterre, les intrigues ne sont pas aussi bien ficelées. Du coup, maintenant, je commence à admirer toute cette ribambelle d'organismes unicellulaires amorphes et inintéressants (dixit mon prof d'Histoire), pardon, de ces jeunes gens tout à fait recommandables, incompris, en mal d'affection et en quête de leur identité. Comme je les estime. Non seulement ils comprennnet cette émission, mais en plus ils l'aiment ! J'estime ces jeunes gens affalés sur le canapé face à la télé, vendredi soir, à la fête d'adieu de mon amie.

Bon, je fais quoi, maintenant ? Je retourne me détruire à petit feu la cervelle ou j'essaie de la sauver en... retournant étudier l'Emile ou de l'éducation de Rousseau, par exemple ?

Medley de réflexions

Publié le 01/06/2009 à 13:41 par constatations
Chers lecteurs (ou les survivants devrais-je dire),

Aujourd'hui, en ce jour de Pentcecôte ou "Machin Solidarité", je vais vous parler de quelques trucs, quelques constatations, diverses et variées.

Tout d'abord, la gratuité des musées nationaux jusqu'à 26 ans ! Glory glory hallelujah ! Glory glory hallelujah ! Encore dix longues années pour me remplir la cervelle avant la déchéance mentale ! =D
Et c'est aussi gratuit pour les profs ! D'ailleurs, mon prof d'Histoire nous disait vendredi : "Enfin ! Les chiens, ils nous faisaient payer alors que nous sommes des gens de culture !" avec son air indigné et vengeur. C'était hilarant !
Bon, après se pose la question du financement des musées; F*CK IT ! C'est pas mon problème, moi ce que je voulais et ai obtenu, c'est pouvoir aller mirer les tableaux de Titien autour de la Joconde et railler les quatre rangs de touristes japonais bavant devant Mona Lisa quand je veux en passant devant les portiers avec rien d'autre qu'un grand sourire.
D'ailleurs, on parlait des touristes japonais et américains qui "sont ceux qui se lèvent le plus tôt" et qu'au Louvre ne vont voir que "la Victoire de Samothrace, la Vénus de Milo et la Joconde" (ça, c'était de moi)! Ahlalah, sacré Monsieur X ! Cela dit, la gratuité des musées conduira forcément à la vulgarisation de la culture... Suis-je sûre de vouloir ça ? Je sais pas... Néanmoins, c'est comme la tentative de rajeunir la musique classique, ça a beaucoup de chance de ne pas marcher ! =D
(Odieuse, n'est-ce pas ? C'est ce qui fait mon charme.)

Ensuite, les récents événements en Gironde (Non, ce n'est pas la guerre de Vendée) et dans le Val d'Oise. Pour ceux qui n'auraient pas suivi, deux enfants de six et dix ans ont été interpellés devant leur école par six policiers et emmenés au commissariat dans deux voitures de police, pour un vol de vélo. Six policiers... Les gosses devaient faire à peu près la moitié de leur taille... Ils avaient peur que leur poitrine soit (fût, devrais-je dire) entourée d'explosifs ou quelque chose de ce genre ? Quant au Val d'Oise, un gamin de huit ans convoqué à la gendarmerie locale pour s'être battu avec un camarade...

* No Comment *

En fait, si. Il est vrai que la mère du camarade avait porté plainte. Mais quand même ! C'est quoi le concept ?
Ces enfants... Merde quoi ! Ce ne sont pas des délinquants multi-récidivistes ! Des GO-SSES !
Soit, c'est un excès de zèle, soit, ce sont des agents du KGB infiltrés dans la police française pour décrédibiliser l'Etat et prendre le contrôle sur les verts pâturages de Normandie (Je suis sûre que les Russes sont verts (Arf, que je suis drôle) de jalousie de nos prés verdoyants peuplés de vaches laitières noires et blanches bien grasses !!!)
Enfin bon, entre l'autre, Frédéric Lefebvre, qui propose de détecter les premiers signes d'agressivité à la maternité et l'autre, Xavier Darcos, et ses portiques de détections de métaux aux entrées des établissements scolaires...
Ecoutez donc la chronique de Stéphane Guillon sur France Inter raillant ces événements : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/video/humour.php
Tout bonnement excellente (à prendre au second degré, évidemment) !

Pour finir, la -comment dire ?- généralisation du cynisme chez les jeunes. Eh oui, j'étais avec des trentenaires hier, j'étais en train de leur dire que j'étais cynique et sarcastique (oui, oui, les deux en même temps). Ils m'ont répliqué qu'eux aussi, en leur temps, c'est-à-dire à mon âge, ils l'étaient aussi. Horreur et damnation !
Le cynisme, les sarcasmes, sont de nos jours pris trop à la légère, tous les jeunes se prétendent ironiques, sarcastiques, cyniques. Les profs de français s'y mettent, toute allusion dans tous textes devient de l'ironie.
Il ne faut pas oublier que le cynisme est avant tout un courant philosophique. Que l'ironie est une trace d'esprit. Alors, tous (15-25 ans) ceux qui clament que "la vie est nulle" et prétendent être clairvoyant, je les somme d'aller au diable Vauvert ! L'ironie et le cynisme sont quasiment des manières de vivre, c'est une manière de voir les choses. Pas un moyen de paraître "cool".
A ces trentenaires qui furent en leur temps railleurs, je dis que je ne me contenterai pas d'"avoir été", je compte bien le rester.

J'ai la vague impression de devenir de plus en plus désabusée, ces derniers jours... =O
Est-ce que je parlerais dans le vide ? J'en ai bien l'impression... Mais ce qui est bien en France, qui est (encore) une belle démocratie, c'est la liberté d'expression. Ce truc super qui me permet de dire n'importe quoi (enfin, restons décents, quand même), même si personne ne m'écoute.
Je cite : "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur expression ne trouble pas l'ordre public établi par la loi." (Cassedédi à mon prof d'Histoire qui nous a fait quelques articles, dont celui-là, par coeur).

Scent Of A Woman

Publié le 27/04/2009 à 12:00 par constatations
Scent Of A Woman
Les enfants,

Ce soir, je vais vous parler d'un film. J'imagnine que vous n'avez pas été attentif à la programation d'Arte hier soir ? Je le savais. Plus personne n'y fait attention de nos jours. Pourtant Arte est une chaîne super !
Bref. Adepte d'Arte ou pas, tu vas être conquis par Scent of a woman, je te le dis. Complètement envoutant.

C'est l'histoire d'un jeune homme, Charles Simms, Charlie pour les intimes, qui durant le week-end de Thanksgiving accepte de s'occuper d'un vieil homme aveugle, le lieutenant colonel Franck Slade, pour gagner un peu d'argent dans l'intention de rentrer chez lui dans l'Oregon pour les vacances de Noël.

OK, pas très attractif. Quoique, j'aime bien ce genre d'histoire... Mais quand j'ai vu que l'aveugle en question, quelques jours avant la diffusion, était AL PACINO, pardon Saint AL PACINO, je me suis dit que je DEVAIS voir ce film ! Chose faite, et en VO, s'il vous plait !
Hier, soir, j'allume ma télé, je mets Arte (!!!). J'attends. Des parasites viennent me pourrir la vie, je les envoie bouler. Le film commence, écran noir. Titre, acteurs etc. Ah, on peut mettre la VO. Je lutte contre ma télé Philips. J'ai la VO mais pas les sous-titres. F*CK. M'en fous, je suis en Euro de toutes façons (en mode warrior). Les parasites reviennent à l'attaque. Arrrgh, ils me gâchent le film ! Je migre vers l'étage. Le début est mbof bof. Je redescends, les indésirables sont partis. Victory ! Victory ! // Je regarde finalement le film. J'ai réussi à mettre les sous-titres.
Vers ce que je crois être la fin (le suicide), j'ai le coeur au bord des lèvres et les larmes au coin des yeux. MON DIEU ! AL PACINO ! Il est si prenant. Ensuite, bon, la dernière demi-heure, malgré le speech d'Al, je me le permets, magistral, soit dit en passant, qu'est-ce qu'elle fait là ? Enfin, bon, un film sympathique transformé en chef d'oeuvre par Il Maestro ! Un Oscar dûment mérité !

Mention spéciale pour les scènes du dîner de Thanksgiving, LE tango (à tuer), le troisième jour, le Lt. Slade, las qui refuse de se lever (à en pleurer), et celle où ce dernier traverse la route (me demandez pas pourquoi). Comment peut-on donner autant d'émotion dans les yeux d'un aveugle ?

Voilà.

Cela dit, je retourne à ma dissert (En lisant un roman, le lecteur devient autre. Qu'écrire sur ça ?)

Pérégrinations à travers Paris : Galerie Vivienne

Publié le 15/03/2009 à 12:00 par constatations
A la sortie de la BNF, j'entre dans la Galerie Vivienne, par l'entrée de la rue Vivienne, suite aux "Racines & des Ailes" du mois dernier.
C'est un tout autre Paris que l'on découvre. La grisaille de la journée est ignorée grâce au toit de verre. En entrant, à gauche, se trouve une boutique où l'on vend des cartes. Des cartes anciennes, de Londres, Paris, du XVIIIe, XIXe siècle... A droite, on a Jean-Paul Gautier. Savant mélange d'ancien et de moderne.
Le long de la galerie, on observe des boutiques de restaurations, de cadres...
Au bout de la première branche de la galerie, faisant le coin, occupant de part et d'autre du passage, se situe la librairie :
"Maison fondée en 1826
A.PETIT-SIROUX"
C'est une authentique librairie de vieux livres, absolument charmante qui illustre le Paris de l'Histoire, témoin du temps qui passe.
Dans la vitrine qui jouxte le n°44, est placée une collection d'édition ancienne, l'édition NELSON. Une très vieille dame les contemple, se souvient, et raconte à, ce qui me semble être sa fille. Elle avait plusieurs livres de cette édition, dont les Trois Mousquetaires, qu'elle avait prêté à une copine qui ne lui a jamais rendu.
Les gens passent, certains, la plupart m'ignore, certains sont amusés, d'autres intrigués. J'en ai même entendu un qui a dit "qu'est-ce qu'elle écrit assise par terre, comme ça ?" ; mais je m'en fiche. Je continue parce que je me dis que quelque part, je suis entrée de l'histoire de la Galerie Vivienne, le temps d'écrire quelques lignes.
Je m'apprête à partir, mais en levant la tête, je retrouve le couple qui était derrière moi dans la file de l'exposition. Le polyglotte me regarde avec étonnement, il se demande si je suis la même personne que celle de l'expo, je pense.
J'entends les cliquetis des tasses et des cuillères qui proviennent du café à ma droite.
Je me lève de mon escalier de pierres froides. Je parcours la deuxième branche de la galerie. Ici, une horlogerie, là YUKI TORII, ailleurs, A Priori Thé est bondé, je ne vais pas m'attarder.
Le sol est une mosaïque de forme géométrique, avec des cornes de bélier et des étoiles. Je me retourne et revois la librairie, nichée dans l'ombre, après l'arcade surmontée de deux personnages féminins, des nymphes, je crois. La partie haute des murs est décorée à l'antique, l'antique du XIXe siècle, inspirée de la technique des fresques de Pompéi.
La pendule indique dix-huit heures moins le quart.

Pérégrinations à travers Paris : BNF, site Richelieu, exposition "Controverses"

Publié le 14/03/2009 à 12:00 par constatations
Ce que je ne savais pas, c'est qu'il faut prévoir deux bonnes heures pour voir cette exposition. Quarante-cinq minutes d'attente (particulièrement le samedi) et une heure et quart pour voir l'expo.
Debout dans les graviers de la cour, j'attends, prise entre deux couples. Devant, des quiquagénaires que j'ai cru français au premier abord, mais qui s'avèrent être anglophones. Je dirais anglais, plus qu'américains ou australiens. A moins qu'ils ne parlent l'anglais que pour le plaisir de parler anglais. Derrière, un couple de quadragénaires polyglottes homosexuels. Ils se parlent de temps en temps anglais, lisent et commentent le Financial Times. De plus, j'en ai entendu un discuter au téléphone en italien. Ils prévoient d'aller à un anniversaire ce soir et d'aller faire du sport au SPA demain.
La galerie est affreusement mal agencée, le concepteur ne devait pas avoir les idées très claires quand il l'a faite. Le parcours se fait en un aller-retour avec à ma grande incompréhension, des panneaux au milieu, en deux rangés. N'avaient-ils plus la place de les mettre également sur les murs ?
Néanmoins, l'exposition en elle-même est très bien ; on retrouve certaines photographies utilisées dans nos manuels d'Histoire dont L'Héroïne de Minsk, la prise du Reichstag par l'armée soviétique ainsi que les camps de concentration prise par les Anglais et celle d'un camp régi par Vichy apparue dans Nuit et Brouillard.
J'ai été très touchée par "Kissing-nun" d'Oliviero Toscani, affiche de l'exposition, avec la pureté qui se dégage de cet amour interdit.

Pérégrinations à travers Paris : Notre-Dame de Paris

Publié le 14/03/2009 à 12:00 par constatations
Certaines personnes prennent des photos des lieux qu'ils visitent, moi, je les décris. Tous ces mots sont écrits dans le vif ou légèrement en différé, mais jamais plus d'une journée.

Une longue queue, mais seulement de cinq minutes vous y mène. Arrivée à l'intérieur, poussée par la masse de touristes avides, on y trouve une foule hétéroclite, mélange de touristes de toutes nationalités et j'espère, encore de fidèles.
A la suite d'un voeu qui date d'un an au moins, je fais mon offrande et allume un cierge. Je parcours la cathédrale en suivant les panneaux "visiteurs >>>", noyée dans la foule. Le bâtiment est une pure merveille de l'architecture gothique bien qu'assez sombre à cause du temps gris d'aujourd'hui.
Les gens La visitent avec empressement : "On a encore plein de trucs à faire". Certains s'arrêtent pour, comme moi, faire une offrande, d'autres pour prendre des photographies d'eux-mêmes devant les tombes de St Denis ou la chapelle dédiée à un martyr mort dans d'atroces souffrances. Charmant.
Je constate plusieurs sortes de visiteurs à Notre-Dame, dont les fidèles, les touristes qui viennent, font une photo, et repartent ; le tout en moins de cinq minutes, histoire de pouvoir dire "J'y étais !", ce sont les généralement les touristes américaines. Les Japonais et les Chinois sont les plus gros mitrailleurs. "Oh, regarde un pigeon, vite ! Passe-moi l'appareil !". Quant aux Italiens : "Arf, on en a de plus belles des églises !"
Du reste, l'Eglise réussit un coup de grâce. Elle monnaye tout, absolument tout, les offrandes, la visite du Trésor... On se demande où va tout cet argent lorsqu'on voit, en sortant, les mendiants misérables en quête de charité.
On remarque aussi la naïveté de la société. A l'entrée, les supports des cierges, à droite de la nef, sont remplis. A la sortie, à gauche, ils sont vides.
Je suis moi-même tombée dans le panneau. A qui ai-je dédié mon cierge ? Je retourne vérifier. Ah, le Christ lui-même.
Est-ce que ça veut dire que le Saint qui est au bas-côté gauche, à la toute fin de la visite, a moins d'importance que les autres ?

Je viens d'en sortir. Je cherche un endroit pour m'isoler et écrire mais il y a du monde partout. Je trouve refuge derrière la statue de Charlemagne. Une troupe de scouts finit par m'en chasser.

Je prends la direction du Pont d'Arcole. Il y a là, coincée entre deux cafés, une minuscule librairie-papeterie à la façade ancienne. Elle m'intrigue, j'hésite quinze secondes pendant lesquelles je sembre frappée de catalepsie en plein milieu du trottoir.
Je passe la porte et je suis plutôt déçue. Je m'attendais à quelque chose de plus... romanesque, à la vue de la vitrine remplie d'icônes religieuses. Mes chimères s'envolent, mais je ne peux décemment pas repartir les mains vides de cette boutique déserte, de quatre mètres carré au maximum, tenue par une vieille dame sourde et visiblement très méprisante envers une jeune fille à l'air rêveur et un peu perdu. J'achète Le Monde.

Professeurs d'Histoire-Géographie, tous des sadiques ?

Publié le 20/02/2009 à 12:00 par constatations
Après avoir perdu mon premier article en fermant la fenêtre par erreur (je sais, ça m'arrive souvent...), j'ai envie de pleurer. Franchement. Il est minuit trente, j'avais écrit un truc pas forcément bon, mais plutôt long... En plus j'ai un tas de truc à faire encore (entre autres plier le linge).
J'ai même pas envie de le refaire, tiens.

Les professeurs d'HG sont-ils tous des sadiques ? Pas que, ils sont aussi cyniques, sarcastiques, cassants voire même blessants quelques fois. Avant-hier, j'en discutais avec mes amies, en sortant du Louvre, on évoquait de vieux souvenirs, Mme B. prof de sixième, leur prof respectif, le mien, ceux de mon lycée. Tous des cyniques !
Mais pourquoi ? Est-ce que l'étude du passé et de la faim dans le monde écorchent autant les âmes ? C'est vrai quoi, je constate moins d'acidité dans les propos des enseignants des autres matières, enfin moins de concentration en tout cas. C'est assez effrayant, non ?

Bref, moi je dis, prof, pas un métier, c'est une vocation !

En surfant sur le "web", ou la toile, pour les intimes, je suis tombée sur une question "Yahoo!" : "Comment attirer l'intention de mon professeur ?". Vous vous souvenez de la tête de Gad Elmaleh quand il parle du rap francophone ? Je devais avoir à peu près la même. "L'intention" de quoi ? "L'intention" de te sauter dessus ? Après, je me marre, sardoniquement (non, je ne vais pas devenir prof d'HG). Bon, j'arrête de faire ma conne (...), on va dire que je comprends la question. En gros, la fille veut attirer l'ATtention de son prof d'HG (!) qui a 27 ans, je crois. Et le meilleur, ce sont les réponses, enfin surtout UNE réponse, nan c'est vrai quoi, voyez plutôt : "D'autant plus que les enseignants en général, sont tenus à une réserve et un comportement et d'une probité morale et intellectuelle envers leurs élèves."
Là, j'éclate de rire. Je pense à L'AUTRE, mon prof d'HG, le seul, l'unique. Je le revois (comme dans les films, tu vois, un flash-back avec le montage des souvenirs du mec) en train de taper sur un élève avec ses feuilles, une autre avec un agenda, je le vois au fond de la salle, en train de démonter la présentation de tableau en anglais (je suis en Section Européenne) de deux filles avec ses piques à l'acide sulfurique et son accent américano-robotico-gay. Son accent de robot gay. Mon Dieu, il est affreux. Mais je l'adore ! J'adore cet homme. C'est pas qu'un prof, c'est un homme ! Immensément classe, froid, cynique et arrogant. Mais tellement classe, cultivé, intelligent... et puis le cynisme n'est pas forcément un défaut... C'est un possédé, il aime l'histoire, l'art, profondemment ! Mais bon, ça, c'est une autre histoire...

Heu, juste comme ça...

Publié le 03/01/2009 à 12:00 par constatations
Faut que j'arrête, vraiment que j'arrête ! Cela fait près d'un mois et demi que je suis retombée dans mon délire holmésien. J'y peux rien, à intervalles plus ou moins réguliers, je me noie dans l'empire de Sherlock Holmes. J'étudie le Canon avec soin et minutie, je passe mon temps à regarder les épisodes des séries Granada pendant des heures, des jours, des semaines, maintenant !
C'est effrayant l'emprise qu'a ce personnage sur moi : je parcoure les journaux à la recherche de faits divers intéressants, je scrute le sol pour essayer de suivre les traces de pas (favorisé par la neige de ces derniers jours), j'utilise "My dear fellow" à tout bout de champs, je vis en robe de chambre, et d'autres lubies... Ma dernière folie a été de me procurer l'édition bilingue du Canon complet chez Omnibus, ça m'a ruiné ! C'est en partie pour ça que je suis fauchée... Cf article précédent. (D'ailleurs, il me manque toujours le volume central.)
Mais Sherlock Holmes n'est-il pas si fascinant ? Si... inqualifiable ?
Enfin, je n'en suis pas encore à essayer LA fameuse solution à 7% (quoique... j'en tâterais avec plaisir...)

Mention spéciale au très regretté Jeremy Brett, dont la voix si vibrante et le jeu si intense ont campé LE Sherlock Holmes de cette génération. Resquiescat In Pace, dear !
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