La dualité
Posté le 29.10.2007 par constatations
Les enfants (j'adore appeler un groupe de gens comme ça...),
Ce soir je vais vous parler de la dualité. L'autre jour, je lisais un article concernant Sherlock Holmes... Passionant me diriez-vous, mais arrivée à la partie ou on parle de sa personnalité, on évoque sa dualité : le fait qu'il peut être débordant d'énergie ou pris de léthargie, qu'il se comporte galamment avec les femmes ou sa misogynie agressive etc. Bref, ce paragraphe m'a amené à réfléchir sur moi et par extension à nous autres êtres humains.
Je ne sais par où commencer...
Bon, parlons de la sexualité :
Pour moi, le penchant sexuel est comme une balance avec d'un côté l'hétérosexualité et de l'autre l'homosexualité. Donc chacun d'entre nous porte les deux préférences mais seulement l'une d'elles ressort, celle dont la balance à penchée et quand la balance est stable, on n'a pas de préférence particulière et on aime les hommes comme les femmes, on est bisexuel (ce qui, soit dit en passant, n'est pas une si mauvaise chose, bien que je commence à me demander si je ne suis pas profondemment misogyne...)...
Ensuite, abordons l'hypocrisie :
Ah, l'hypocrisie... je pourrai écrire un roman là-dessus. Le sentiment le plus empoisonné et le plus empoisonnant... C'est dangereux, l'hypocrisie ; mais ça peut aussi être très utile...
Pour moi, les véritables hypocrites sont ceux qui disent que "le sentiment, le pire au monde, c'est l'hypocrisie", quand j'entends ça, je suis partagée entre une envie d'éclater de rire et une indignation violente. Ces gens-là sont les pires hypocrites au monde, les meilleurs étant ceux qui arrivent à faire gober n'importe quoi à n'importe qui ! En quoi ce sujet concerne-t-il la dualité ? On y arrive. Pour ma part, l'hypocrisie est un instrument, très pratique dans notre panoplie des émotions, qui sert à nous sortir de situation délicate. Tout le monde en use. C'est incontestable. Mais il y a ceux qui assument (dont moi), et ceux qui n'assument pas. Le fait d'être hypocrite et de l'admettre ne fait pas d'un être humain un homme ou une femme mauvais ou mauvaise. C'est humain, ce sentiment est uniquement humain, enfin, j'imagine. Ceux qui assument leur hypocrisie ont au moins compris une chose de plus que ceux qui n'assument pas : on peut mentir à tout le monde, sauf à soi-même.
Venons-en à l'apparence :
Les imbéciles qui disent "pour moi, l'apparence physique n'a aucun intérêt, seule la personnalité compte" sont les plus gros c... que la Terre ait jamais porté. On aura beau dire que les apparences peuvent être trompeuses, mais le jour où vous vous promènerez tout(e) seul(e) dans la rue, que vous entendrez crier une femme et qu'ensuite vous verrez un mec courir vers vous, l'air sadique, avec un couteau de boucherie et une tablier maculés de sang, ça ne sera pas pour vous demander l'heure, croyez-moi (quoique, si son boulot, c'est boucher et que sa femme a casser la pendule, d'où le cri...). Et puis, franchement, imaginons que vous allez au café. Il ne reste que deux tables que vous devez partager, une avec un homme très classe, chic, BCBG, et l'autre avec une sorte de junkie-mendiant qui a l'air d'attendre son fournisseur... Laquelle choisiriez-vous ? Allons, soyez honnête, tout du moins avec vous-même... la première bien sûr, évidemment ! (à moins que vous ne soyez vraiment le fournisseur dudit junky). Maintenant, si encore quelqu'un ose encore me dire que l'apparence n'a pas d'importance dans cette société, je le tue ! On aimerait tous que l'apparence n'ait pas d'apparence, mais chacun d'entre-nous, oui, tous, rejetons le mec qui a une sale gueule et qui est mal sapé, c'est inévitable, c'est une fatalité...
Le bien against le mal :
aaaah, ça ! C'est le sujet sur lequel polémique les hommes depuis le début de l'Humanité...Les limites définies par la religion, les croyances, la conscience de chacun... Moi, je dis, tout est relatif, mais il existe quand même quelques principes essentiels et universels ! Mais bon, c'est sûr que les trucs du genre assassiner, voler, sans les circonstances atténuantes, c'est mal, j'espère que tout le monde est d'accord sur ce point. Je ne vais pas définir lesdits principes, car je ne pense pas être qualifiée pour le faire.
On va dire que d'un côté, il y a le bien, les bonnes actions, la rédemption etc. et de l'autre le mal. Ils sont bien séparés, bien distincts. Et au centre, on a l'Humanité, qui déchirée entre ces deux... comment dire, camp ? bref, partagée. On ne peut pas dire que ce bas-monde est entièrement mauvais, mais il n'est pas entièrement bon non plus, c'est à chacun de choisir, ce qu'il veut faire, ce qu'il veut être. Et pour finir, n'oublions pas qu'il faut de tout pour faire un monde !
Le dimanche :
Ralalah, le dimanche... j'aborde ce sujet dans la dualité, car le dimanche, c'est le jour du Seigneur, etc. les gens vont à l'église... mais pour certains, c'est jour de repos, la fin de la semaine, ballade en vélo etc. bref, mais pour moi, le dimanche, est un jour vraiment salaud ! J'aime pas le dimanche. On n'a pas cours, c'est vrai, mais le lendemain, c'est lundi et c'est l'appréhension qui me pourrit la journée. Je suis contente d'être en week-end, mais j'ai peur de la suite. Je hais les cours, ça doit être pour ça... Bref, le dimanche est, pour moi, une appréhension et une peur constante du lundi !
Pour l'instant, c'est tout ce qui me vient à l'esprit mais j'éditerai le post au fur et à mesure. Même si j'avais un plan à la base, j'arrive pas à le mettre en forme, donc article à suivre...
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